Financement professionnel : pourquoi confier l’exclusivité à un courtier ?

Financement professionnel : pourquoi confier l’exclusivité à un courtier ?

Taux d’intérêt, délégation d’assurance, choix de la garantie, négociation des termes de l’offre… La recherche de financement professionnel est un vrai parcours du combattant… Quel est l’intérêt d’accorder l’exclusivité à un courtier en financement professionnel ?

 

SOMMAIRE : 

  • Les avantages du courtier en financement professionnel

  • Qu’est-ce qu’un mandat de recherche de financement professionnel ?

  • Qu’est-ce que l’exclusivité avec Aloé financement ?

  • Qu’apporte l’exclusivité avec un courtier en financement professionnel ?

 

Un courtier en prêt professionnel est une profession réglementée. C’est un intermédiaire en opérations de banque (IOB). Il est immatriculé au registre des intermédiaires géré par l’Orias (organisme pour le registre des intermédiaires en assurance emprunteur) qui est rattaché au ministère de l’Economie.

C’est un véritable spécialiste du marché bancaire et du financement professionnel. Il suit en permanence :

  • l’évolution des produits bancaires et financiers,
  • l’évolution du taux des crédits et de leur application par les organismes financiers.

Il connaît :

  • les différents secteurs d’activité,
  • la fiscalité,
  • la comptabilité des entreprises,
  • les ratios financiers retenus par les organismes prêteurs pour l’octroi de crédits,
  • les décisionnaires des établissements de crédit,
  • les différents types de montages financiers qui sont pratiqués.

Il travaille soit en solo ou soit au sein d’un réseau de courtage. Son rôle principal est de mettre en relation l’emprunteur avec les banques. Il ne fait aucunement de transactions entre les deux parties. Il est mandaté par un emprunteur via une lettre de mission. Son objectif est d’obtenir les meilleures conditions auprès des établissements bancaires. Pour cela, il prépare en amont les dossiers de financement, puis suit les contrats (clauses, délais…), voire gère les litiges. C’est un médiateur agréé.

    Les avantages du courtier en financement professionnel

    Passer par un courtier en financement professionnel facilite considérablement l’obtention d’un crédit. Non seulement, le courtier travaille avec de nombreux établissements, mais en plus il négocie des financements aux meilleures conditions. Au final, il fait gagner du temps à l’entrepreneur emprunteur.

    En effet, le courtier guide l’emprunteur dans sa recherche, l’accompagne dans le montage d’un dossier irréprochable, le conseille sur l’optimisation de son plan de financement et négocie pour lui les meilleures conditions de financement : taux d’intérêt, délégation d’assurance, choix de la garantie, négociation des termes de l’offre…

    Aloé financement travaille en toute authenticité et en toute transparence avec ses clients.

      Le courtier en financement professionnel

      Qu’est-ce qu’un mandat de recherche de financement professionnel ?

      Le mandat de recherche de financement professionnel est un document qui formalise la relation commerciale entre le courtier et l’emprunteur. En le signant, l’emprunteur autorise le courtier à effectuer en son nom la recherche de solutions de financement.

      Le mandat présente les devoirs du courtier : information, conseil, transparence et de loyauté. En effet, le courtier est tenu de bien informer son client, notamment sur les risques d’un emprunt bancaire, mais aussi d’agir pour ses intérêts. Il ne doit pas proposer de produits financiers pouvant entrainer des complications financières, ou l’induire en erreur.

      Attention, l’emprunteur n’est redevable d’aucune somme. Le courtier ne sera rémunéré qu’après la signature définitive du contrat de crédit, conformément à l’article L321-2 du code de la consommation. Les frais de courtage varient de 1% à 5% en fonction de la difficulté du dossier. Le plus souvent, c’est l’organisme prêteur qui rémunère le courtier. Il est donc important de préciser le montant de la rémunération avant de signer un mandat.

      Chaque mandat propose une durée de contrat, avec tacite reconduction, en moyenne de 2 à 3 mois. Mais, le courtier et l’emprunteur peuvent y mettre fin librement, à condition d’envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR). Il arrive en effet qu’un mandat n’aboutisse pas pour ces raisons :

      • l’emprunteur se rétracte,
      • le vendeur n’est plus vendeur,
      • le bien à financer n’est plus disponible malgré toutes les sécurités,
      • les conditions juridiques suspensives…

      Attention si vous avez signé un mandat de recherche exclusif avec un courtier, vous devrez payer la commission si vous passez chez un autre courtier ou si vous signez un contrat directement avec une banque. Des pratiques peu recommandables !

      Les mandats peuvent être exclusifs ou non. Un mandat exclusif engage l’emprunteur à ne solliciter aucun autre intermédiaire pendant la durée de validité du document. Cela évite les doublons. Ainsi, seul le courtier est habilité à contacter les établissements financiers. Par voie de conséquence, l’emprunteur peut ainsi concentrer son énergie sur son projet.

      Un mandat exclusif est aujourd’hui le plus souvent souscrit par la voie digitale via la signature électronique.

       

      Qu’est-ce que l’exclusivité avec Aloé financement ?

      La plupart des courtiers comme Aloé financement travaillent en exclusivité bancaire. Concrètement, l’exclusivité bancaire signifie que le courtier se doit de solliciter plusieurs banques tout en incluant la banque historique de l’emprunteur afin de conserver une relation saine.

      Dans une mission de courtage en financement professionnel, le timing de la recherche bancaire est un élément stratégique. C’est pourquoi Aloé financement envoie le dossier simultanément à toutes les banques. D’autant qu’il y a souvent des enjeux importants comme des conditions suspensives d’obtention de prêt dans le cas d’achat de parts, fonds de commerce, murs commerciaux.

      Avec un mandat d’exclusivité, les partenaires du courtier en financement professionnel ont jusqu’à une date précise pour fournir leur accord de prêt. Les règles du jeu sont très saines. La recherche de financement est totalement cadrée.

      Le courtier qui contacte le bon interlocuteur décideur dans votre banque avec un dossier complet et parfaitement clair, donnera un signal clair à votre banque que vous avez tout mis en œuvre pour avoir un financement.

      Vous avez alors le choix entre rester dans votre banque, ou bien de changer de banque si vous vous apercevez qu’il n’avance pas assez bien ou assez vite. Exemple en 2020, un architecte qui achetait ses bureaux a vu sa banque se positionner deux jours avant le deadline et avec des conditions plus que moyennes. L’architecte, pourtant client de la banque depuis des années, a choisi de quitter sa banque pour profiter de meilleures conditions auprès de partenaires d’Aloé financement.

      Accord financement professionnel avec Aloé financement

        

      Qu’apporte l’exclusivité avec un courtier en financement professionnel ?

      Lorsque vous confiez votre dossier de financement professionnel à un courtier, vous lui dite tout et ne faites pas de rétention d’information. C’est non seulement de la transparence, mais surtout une relation de confiance mutuelle qui doit s’instaurer dès le début. Car, votre objectif est bien que le courtier aille jusqu’au bout de sa mission et la réussisse.

      Un courtier en financement professionnel passe entre 30 et 60 heures sur chaque dossier de financement. Les étapes sont nombreuses :

      • l’étude d’éligibilité,
      • la réaction du dossier de financement,
      • l’envoi et le suivi des banques,
      • les rendez-vous bancaires,
      • la comparaison des offres,
      • la finalisation de la signature des contrats de prêts,
      • la facturation
      • et enfin la mesure de la satisfaction du client.

      Un courtier met beaucoup d’énergie sur chaque dossier et sollicite aussi ses partenaires. Etant payé au succès de l’opération, il ne peut pas se permettre de prendre le risque de fournir toute l’aide à ses clients et de ne pas être rémunéré, cela n’est que du bon sens !

      Aloé financement accompagne en toute authenticité et confiance des entrepreneurs qui ont compris l’idée de cette collaboration saine et efficace. N’hésitez pas à nous indiquer votre projet de financement professionnel, nous prendrons rapidement contact avec vous.

      3 points essentiels à retenir sur le crowdlending

      3 points essentiels à retenir sur le crowdlending

      Depuis le 8 mai 2020, les plateformes de crowdlending peuvent octroyer des Prêts Garantis par l’Etat (PGE) avec les mêmes conditions que les banques. Mais elles s’engagent à limiter les frais pour les emprunteurs. L’occasion de découvrir le crowdlending notamment pour les entreprises qui ont des besoins de trésorerie !

         C’est quoi le crowdlending ?

        Le crowdlending est la forme de crowdfunding la plus dynamique en France avec 508 millions d’euros collectés en 2019 (en hausse de 82% par rapport à 2018), qui représente 81% du marché français du crowdfunding.

        Le crowdlending (ou prêt participatif) est un moyen digital d’obtenir des prêts via une plateforme de financement participatif, avec ou sans intérêts. Il s’agit de plateformes de prêts ayant le statut d’intermédiaire en financement participatif (IFP) régulé par l’ACPR et inscrit auprès de l’Orias.
        Ce financement participatif sous forme de crédit peut prendre la forme de contrats de prêts, de minibons (anciennement bons de caisse) ou d’émissions obligataires. Il permet de financer de nombreuses opérations de financement que ne financent pas les banques, mais également des projets d’investissements immatériels. Cependant, l’entreprise doit exister depuis au moins deux ans pour y prétendre notamment pour les prêts rémunérés. Le montant du prêt rémunéré est plafonné par la loi à 2 000 euros par individu et à 5 000 euros pour le non rémunéré.

        Aujourd’hui le prêt moyen sur les plateformes de financement participatif est de 403 000 euros.

          Pourquoi faire appel au crowdlending ?

          Le crowdlending permet de nombreuses opérations de financement que ne financent pas les banques :

          • Besoin d’un délai rapide d’intervention, quitte à se faire racheter le prêt par la suite sans remboursement anticipé par sa banque type « prêt relai flexible»,
          • Besoin de faire financer des besoins en développement que financent moins bien les banques : stock, r&d, recrutement…,
          • Besoin de financer de la trésorerie court terme, avec le Covid-19, de nombreux acteurs ont fait des offres de prêt de trésorerie sur 3-6-9 mois et d’autres sont homologués pour délivrer des PGE,
          • Besoin de faire un prêt non affecté sur une holding pour faire financer des frais liés à des opérations de rachat/fusions/autres,
          • Besoin de faire financer un investissement que la banque ne prendrait pas car problème de garantie, …Il y a beaucoup de flexibilité. Et un dernier point non négligeable, il n’y a pas besoin de caution du dirigeant.

          Comment faire appel au crowdlending ?

          La communauté de prêteurs du crowdlending est très développée et fiable. La crise n’a pas trop impacté leur motivation. La plupart des plateformes sont adossées à des fonds, ce qui garantit 100% des financements. Il n’y a d’ailleurs pas d’aléa car les conditions sont définies à l’avance.

          Voici le mode de fonctionnement à connaître pour pouvoir bénéficier de ces solutions :

          • L’entreprise doit posséder un historique d’au moins quelques bilans rentables.
          • Il faut être prêt à payer des frais de mise en place (comme dans les banques) et un taux qui sera plus élevé que les banques (dû au niveau de risque).
          • Les prêts sont rarement trop longs, en général jusqu’à 5 à 6 ans maximum.

          Voici concrètement le calendrier des opérations :

          • Le dossier est constitué par le courtier et analysé par la plateforme de crowdlending en 48H.
          • Ensuite, il y a une conférence call avec le courtier, l’analyste de la plateforme de crowdlending et le dirigeant.
          • 24H après, une offre est envoyée.
          • 48H après, le dossier est mis en ligne pour être accessible aux prêteurs particuliers.
          • Lorsque la collecte est terminée, le contrat de prêt est signé avec le taux final alloué par les investisseurs.
          • Le versement des fonds à lieu dans les 24H.

             

          Ils ont fait appel au crowdlending

          • Une entreprise ayant obtenu un PGE recherche une solution complémentaire de trésorerie car les acomptes de ses commandes clients sont décalées de 2 mois à cause du Covid-19.
            Comme son secteur est porteur, on sait que les commandes auront lieu. Résultats obtenus :
            – Un accord de prêt in fine sur 6 mois a été obtenu en 1 semaine.
            – Les fonds ont été levés auprès de particuliers chevronnés en moins de 1 seconde.
            – la cliente a reçu les fonds 72 h après.
            Tout s’est passé évidemment en full digital. La cliente est ravie. 
          • Une boulangerie souhaite financer en urgence des travaux, car elle doit réserver le matériel (pour lequel elle a déjà obtenu le financement) et réserver l’entreprise qui lui fera l’agencement en août. Or, le prêt demandé pour son fonds de commerce auprès de sa banque tarde à arriver car la banque est débordée par les demandes PGE.
            L’entreprise est dans une situation d’urgence. Que faire ?
            – une deuxième banque aura du mal à se positionner, car il reste encore 3 années à payer pour les fonds de commerce, donc souci de garantie.
            – l’option la plus viable est donc le crowdlending.
            Résultat obtenu : un accord de prêt en une semaine. Le client a pu réaliser ses travaux.

             

          • Une foncière souhaite refinancer les murs de l’immeuble qu’elle loue à des entreprises. Or, les banques ont des critères pour ces opérations et ne financent pas la totalité du besoin. Le crowdlending peut alors intervenir en complément avec des garanties spécifiques complémentaires.

             

          • Une entreprise industrielle de fabrication de fenêtres souhaite rapidement faire des investissements pour absorber des nouveaux contrats tout juste signés. Elle préfère obtenir un accord très rapide appelé « prêt relai flexible », quitte par la suite, à se le faire racheter par la banque au bout de 6 mois sans frais de remboursement anticipé. Cela lui permet de réagir très rapidement, et de pouvoir montrer une flexibilité à ses clients. Cela n’a pas de prix, surtout dans cette période de relance.

             

          • Une entreprise de fabrication de pièces détachées de matériel frigorifique souhaite investir dans de la R&D pour pouvoir réduire le prix et le poids des pièces sur 4 articles phares de l’entreprise. Or, cela représente 150 000 € de dépenses avec des résultats que dans 1 an. Une situation pas toujours facile à expliquer à un banquier.  De plus, des délais toujours un peu longs pour déclencher les aides publiques. La solution est de passer par le crowdlending. Il n’y a plus à attendre. Et l’équipe projet peut tout de suite se mettre au travail.

             

          • Une entreprise de cosmétique fabriquant des crèmes à base d’Aloé Véra souhaite entrer sur le marché hôtelier. Elle vient de réussir à capter trois nouvelles chaînes hôtelières qui installent des spa & soins. De nombreuses commandes arrivent. Il faut lancer la production. Les fournisseurs de matière basés en Chine demandent un paiement comptant car l’entreprise n’a qu’un historique de 3 ans auprès d’eux. Les clients eux paient au bout de 30 jours. L’entreprise est dans l’impasse. Le crowdlending est la solution la plus rapide à mettre en place pour obtenir un financement du stock de 275 000 €.

          Aloé financement peut vous accompagner dans tous les besoins atypiques qui nécessitent d’activer d’autres partenaires que les banques et les aides publiques. Le crowdlending peut intervenir aussi pour avoir des réponses plus rapides et surtout il peut être un complément de solutions de financement.

          N’hésitez pas à faire appel à Aloé financement pour tous vos besoins de financement de votre croissance. Cliquez ICI pour décrire vos projets.

          3 points essentiels pour avoir un Prêt Garanti par l’Etat

          3 points essentiels pour avoir un Prêt Garanti par l’Etat

          En cette période si spéciale, les entreprises ont été soutenues par le dispositif Prêt Garanti par l’Etat (PGE) mis en place par l’Etat et les banques. Après deux mois d’application de ce dispositif, les banques ont joué le jeu et ont donné des réponses dans des délais raisonnables. De plus, le dispositif a évolué en s’élargissant. Mais attention, ce n’est pas toujours si simple. Voici 3 points essentiels à vérifier pour réussir à obtenir ce prêt si précieux.

           

          SOMMAIRE : 

          • Bien suivre la procédure
          • Bien vérifier les modalités de remboursement et le coût du Prêt Garanti par l’Etat
          • Resolliciter la banque en cas de refus de Prêt Garanti par l’Etat
          • Regarder les autres solutions de gestion de trésorerie.

           

          1 – Bien suivre la procédure du Prêt Garanti par l’Etat (PGE)


          En France, sur une enveloppe de 300 milliards d’euros prévue d’ici à la fin de l’année, déjà plus de 100 milliards d’euros de Prêt Garanti par l’Etat (PGE) ont été accordés.

          Il est vrai que la procédure d’obtention du PGE est simple :

          1. Contacter sa banque pour solliciter un PGE (fournir un explicatif rapide de l’activité et des raisons de la baisse ou de l’absence de chiffre d’affaires sur 2 à 3 mois, en plus de son dernier bilan).
          2. Si pré-accord de sa banque pour un prêt, aller sur la plateforme attestation-pge.bpifrance.fr  pour obtenir un identifiant unique.
          3. Enfin, communiquer cet identifiant à sa banque pour qu’elle débloque ensuite les fonds.

          Rappelons que le PGE est accessible aux :

          • entreprises employant moins 5 000 salariés et réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 Md€ en France
          • entreprises en procédures collectives (en sauvegarde, redressement et liquidation) depuis le 1er janvier 2020
          • entreprises bénéficiant d’un plan de reprise (qu’elles soient en sauvegarde ou en redressement) même avant le 1er janvier 2020
          • sociétés immobilières (monuments historiques, sociétés de construction-vente, sociétés civiles de placement ayant un statut de personne morale, OPPCI, SCPI)
          • plateformes de crowdfunding.

          2 – Bien vérifier les modalités de remboursement et le coût du Prêt Garanti par l’Etat

          La phase 1 du PGE est d’une durée d’un an. Il n’y a pas d’intérêts la première année, pas de frais bancaires, pas d’assurance emprunteur obligatoire (mais fortement conseillée voire recommandée par les banques). Les seuls frais sont 0,25% à la BPI. Normalement, il n’y a d’indemnité de remboursement anticipé mais certaines banques autorisent un minimum de 10% du capital. Entre le 8ème et le 10ème mois après la mise en place du PGE, le dirigeant devra signaler à sa banque ce qu’il compte faire. Il est possible d’opérer un remboursement partiel à l’issue de la première année et d’amortir le reste. 

          La phase 2 du PGE est d’une durée de 5 ans. C’est un temps d’amortissement possible. Mais qui aura un coût. Il sera fonction de la durée d’amortissement (1 à 5 ans). Il comprendra le taux BPI (0,25%) ajouté au taux d’intérêt légal dans un an (aujourd’hui autour de 1%). Donc, prévoir un coût global autour de 1,25%. En cas de remboursement anticipé lors de la période d’amortissement, il n’est pas possible d’obtenir restitution, de quelque partie que ce soit, des primes de garanties déjà versées à Bpifrance pour le compte de l’Etat.

          Le PGE a vocation à être remboursé. Mais déjà, l’on s’inquiète de la capacité de certaines entreprises déjà surendettées, à rembourser ce prêt, notamment si la crise perdure. « Nous allons vers une vague de restructurations sur les trois années à venir » préviennent certains.

            3 – Resolliciter la banque en cas de refus de Prêt Garanti par l’Etat

            Il semble que toutes les entreprises qui en ont fait la demande, n’ont pas obtenu de PGE. Si aucun accord n’est trouvé avec la banque, il faut :

            • faire appel au médiateur de crédit banque de France
            • solliciter Aloé financement qui, en partenariat avec Access Crédits Pro, donnera accès à un outil digital directement relié aux banques, pour solliciter directement les cellules de décision des banques.

            En ces temps si complexes, être mis en relation avec la bonne personne qui va pouvoir statuer sur le dossier est clé.

            Sachez également que si vous avez reçu un refus de PGE pour capitaux propres négatifs, vous pourrez resolliciter le PGE. En effet, banque qui octroie un PGE à une entreprise dont, par exemple, les fonds propres sont négatifs au 31/12/2019, ou inférieurs à la moitié de son capital social, ne s’expose en aucune manière à une éventuelle annulation ou déchéance de la garantie de l’Etat sur ce seul motif. Cela signifie que les règles ont changé, chers entrepreneurs, n’hésitez pas à resolliciter votre banque.

              

            Les autres solutions digitales de gestion et diagnostic trésorerie

             

            • Avec Aloé cash, vous pourrez financer le paiement de 90 à 100% des factures « clients » de votre entreprise. Cette solution est accessible à toutes entreprises : BTP, commerce, CHR, industrie, service, NTIC…  Son atout : il n’y a pas de vérification de santé financière de votre entreprise et aucun bilan ou relevé de compte demandé. Seuls les RIB et Kbis de votre entreprise vous seront demandés comme documents. De plus, la solution met 24H à être mise en place et le paiement de vos factures intervient 72h après leur enregistrement sur votre compte en ligne.

               

            • Crowdlending est un moyen digital d’obtenir des prêts via une plateforme de financement participatif. Il permet de nombreuses opérations de financement que ne financent pas les banques :
              – Besoin d’un délai rapide d’intervention, quitte à se faire racheter le prêt par la suite sans remboursement anticipé par sa banque type « prêt relai flexible»,
              – Besoin de faire financer des besoins en développement que financent moins bien les banques : stock, r&d, recrutement….,
              – Besoin de financer de la trésorerie court terme, avec le Covid-19, de nombreux acteurs ont fait des offres de prêt de trésorerie sur 3-6-9 mois et d’autres sont homologués pour délivrer des PGE,
              – Besoin de faire un prêt non affecté sur une holding pour faire financer des frais liés à des opérations de rachat/fusions/autres,
              – Besoin de faire financer un investissement que la banque ne prendrait pas car problème de garantie, …Il y a beaucoup de flexibilité. Et un dernier point non négligeable, il n’y a pas de caution dirigeant.

              La crise n’a pas trop impacté la motivation de la communauté de prêteurs du crowdlending. De plus, la plupart des plateformes sont adossées à des fonds, ce qui garantit 100% des financements.

            • Lease back ou cession-bail vous permet de céder un ou plusieurs biens d’équipement (bureaux, entrepôts, hôtels, équipements, matériel) à une société de crédit-C’est un moyen de se constituer une trésorerie rapidement tout en conservant l’utilisation du bien. Découvrez ICI les 4 étapes de l’opération.

            Aloé financement est à vos côtés pour vous accompagner dans vos démarches de recherche de trésorerie. N’hésitez pas à nous solliciter. Nous pourrons rapidement mettre en place différentes solutions de financement pour votre entreprise.

            Aloé financement a mis un place un questionnaire de diagnostic trésorerie et financements en temps de crise. Cliquez ICI.

            Pourquoi les banques refusent le crédit professionnel ?

            Pourquoi les banques refusent le crédit professionnel ?

            Même si l’accès au crédit tend à s’améliorer aussi bien pour les petites entreprises (PME et TPE) que pour les ETI, il reste des cas où un banquier peut être amené à refuser l’obtention d’un crédit professionnel à un dirigeant ? Des situations qui engendrent alors chez le dirigeant des sentiments d’injustice et d’abandon, et pour les deux de véritables tensions.

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            Le contexte Covid-19 - Une vigilence toute particulière des banques

            Dans cette situation économique particulière, les entreprises ont contracté des Prêts Garanti par l’état. Les banques considèrent ceux -ci comme une dette, à défaut sur 5 ans pour l’entreprise. Même si la plupart des dirigeants ont placé cette somme sur compte qu’ils ne touchent pas pour le rembourser rapidement, d’autres iront jusqu’aux 5 ans et cela sera inclu au moyen terme dans l’endettement général de l’entreprise.

             

            L’âge avancé du chef d’entreprise

            Nombre de dirigeants repoussent le plus tard possible le moment de passer la main, pensant que le montant de la vente irait au-delà de leurs espérances. Or, ayant passé des années à ne pas investir ni innover, ils sont alors obligés de solliciter un crédit d’équipement courant sur huit ans. C’est là qu’intervient le plus souvent le refus de crédit du banquier, vu l’âge du chef d’entreprise. S’il avait su, il aurait anticipé cette situation !

             

            L’âge avancé du chef d’entreprise

            Nombre de dirigeants repoussent le plus tard possible le moment de passer la main, pensant que le montant de la vente irait au-delà de leurs espérances. Or, ayant passé des années à ne pas investir ni innover, ils sont alors obligés de solliciter un crédit d’équipement courant sur huit ans. C’est là qu’intervient le plus souvent le refus de crédit du banquier, vu l’âge du chef d’entreprise. S’il avait su, il aurait anticipé cette situation !

             

            Un besoin de fonds de roulement non anticipé

            Alors que la reprise se confirme de jour en jour dans nombre de secteurs avec des carnets de commande qui se remplissent, nombre de dirigeants d’entreprise sollicitent un crédit pour assurer tous ces contrats remportés. Cette pratique risque de provoquer un refus de crédit de la part du banquier. En effet, il aurait mieux fallu le solliciter dès la première commande, puis d’attendre le premier acompte avant de retourner le voir pour un financement du second contrat, etc. 

            Des solutions alternatives non comprises

            Quand un banquier refuse un crédit, il a tendance à proposer des solutions alternatives de financement : crédit-bail, cessions de bail, escompte, crédit de campagne, affacturage, crédit d’équipement, produits Bpifrance, cautions mutuelles, financement participatif, placement privé, etc. Or, méconnaissant la plupart de ces modalités de financement, nombre de chefs d’entreprises se braquent fasse à leur banquier. Et la situation est bloquée !

            Les règles prudentielles

            Avec la réforme bancaire de Bâle 3, les banques sont contraintes de limiter au maximum les risques, et donc à réclamer toujours plus de garanties. Prenons l’exemple de ce chef d’entreprise qui a réalisé un montage financier somme tout banal, qui consiste à placer ses biens immobiliers professionnels dans une SCI (Société civile immobilière). Même si l’idée du montage est bonne, le chef d’entreprise en mal de besoin de crédit, n’a pas pensé qu’il se privait d’une garantie indispensable pour le banquier : les biens immobiliers sont en effet les premiers actifs mobilisables destinés à rassurer le banquier, car ils ne se déprécient pas.

            Des erreurs de gestion

            D’une manière générale, le banquier n’aime pas être mis devant le fait accompli face aux nombreuses erreurs de gestion des chefs d’entreprises, comme :

            • utiliser sa trésorerie pour une dépense d’équipement…
            • solliciter un besoin de trésorerie six mois après une baisse d’activité saisonnière, après un crédit d’impôt recherche retoqué, un chantier qui tombe à l’eau, etc.

            La clé, c’est d’anticiper tous les événements de la vie de l’entreprise ! Si possible sur les douze mois à venir, et en informer son banquier.

            Sachez que même si essuyez un refus de votre banquier, il existe toujours des solutions adaptées à votre problématique !

            • Aujourd’hui, le crédit bancaire n’est en effet plus adapté à tous les types de besoins.
            • Si l’achat d’un local est aisément financé par la banque qui peut hypothéquer le bien, mieux vaut s’orienter vers le financement participatif en prêt pour du BFR de croissance.
            • Pour un besoin de trésorerie, des solutions de cession ou de mobilisation de vos créances clients comme l’affacturage sont toutes indiquées.
            • Pour des programmes de R&D ou de l’amorçage, vous pouvez bénéficier des aides à l’innovation de Bpifrance, aux business angels et aux fonds de capital-risque ou encore à l’investissement participatif !

            Le tout est d’être bien accompagné pour connaître l’ensemble des solutions afin de vous donner une plus grande marge de manoeuvre pour pérenniser et développer votre activité.